RDC – IL Y A UN TEMPS POUR TOUT : MAINTENANT, L’HEURE EST À LA VÉRITÉ ET À LA SOUVERAINETÉ

RDC – IL Y A UN TEMPS POUR TOUT : MAINTENANT, L’HEURE EST À LA VÉRITÉ ET À LA SOUVERAINETÉ

septembre 2, 2026 0 Par Fogeka Fogekardc
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Par Génie Kande

Il y a un temps pour la diplomatie feutrée et un temps pour la fermeté. La Tanzanie vient de choisir. Face aux pressions régionales, Dar es Salaam a dit non. Non au marchandage, non à l’ingérence, non à l’impunité. Le retour de Denise Dusauchoy à Kinshasa n’est pas un simple fait divers. C’est un signal : la République démocratique du Congo reprend la main sur ses dossiers de sécurité, et les réseaux de trahison n’ont plus d’abri.

Selon les informations recueillies, les présidents rwandais et kényan ont sollicité les autorités tanzaniennes en vue d’obtenir la libération de Denise Dusauchoy, interpellée dans le cadre d’une enquête liée à la sécurité nationale. Des jets privés auraient même été mobilisés pour organiser son transfert vers Kigali ou Nairobi.

Dar es Salaam a opposé un refus ferme. Motif : la procédure relève de la coopération judiciaire et sécuritaire entre États souverains, et le dossier concerne directement la RDC.

Après ce refus, Paul Kagame aurait demandé la restitution des téléphones de l’intéressée. Cinq appareils au total. Selon les premiers éléments d’exploitation transmis aux services congolais, ces téléphones contiendraient des données susceptibles d’éclairer l’existence de certains réseaux et les liens présumés de plusieurs personnalités avec des opérations menées contre les intérêts de la République.

Dusauchoy a finalement été remise aux autorités de la République démocratique du Congo. Les cinq téléphones sont actuellement en cours d’analyse par les services spécialisés.
Les premiers recoupements feraient état d’échanges, de contacts et de localisations particulièrement compromettants pour des personnes soupçonnées d’avoir collaboré avec elle sur le territoire congolais.

Au-delà de ce dossier, l’arrestation met en lumière un mode opératoire récurrent : instrumentalisation de relais civils, utilisation de circuits de communication cryptés, tentatives d’exfiltration par des voies diplomatiques parallèles, et pression sur les pays voisins pour court-circuiter la justice congolaise.

Le Commandant Suprême, Félix-Antoine Tshisekedi, l’a toujours dénoncé, les agresseurs de la RDC passent par des Congolais. Ils distillent des mensonges contre le Président de la République. Certains opposants de circonstance glissent sur des peaux de banane qu’ils ont eux-mêmes disposées, dans l’espoir de déstabiliser les institutions.

Que cela soit clair : l’arrestation des rebelles de leurs relais et sponsors est totale. Les services sont à l’œuvre. Et même ceux qui continuent à faire semblant seront surpris. Le filet se resserre.

La marche du 15 septembre vidée de son sens
Les Congolais se sont posé mille questions sur l’importance et l’utilité de la marche convoquée pour le 15 septembre par les commissionnaires du Rwanda C64. À quoi rime une mobilisation dont l’agenda ne répond à aucune urgence nationale, mais sert visiblement une stratégie extérieure ?
Leurs préoccupations ont trouvé réponse dans l’adresse à la Nation du Président de la République . En parlant à visage découvert, le Chef de l’État a rappelé les priorités : la sécurité, la souveraineté, l’unité. Il a, par la même occasion, vidé de toute substance une marche pensée ailleurs et exécutée à kinshasa .

Le message aux Congolais qui trahissent
Trahir la République n’est plus un délit que l’on peut négocier à l’étranger. Chaque Congolais qui choisit la complicité avec des puissances étrangères contre son propre pays doit le savoir : il n’y aura ni sanctuaire, ni passe-droit, ni jet privé pour l’exfiltrer.

La souveraineté ne se mendie pas. Elle s’impose. Elle se défend dans les tribunaux, aux frontières, dans les services de renseignement, et dans la conscience de chaque citoyen.

Félicitations et vigilance
Félicitations à la Tanzanie pour sa position de principe et pour le respect du droit des États.
Félicitations aux services de sécurité de la République démocratique du Congo pour la coordination, la rigueur et la discrétion qui ont permis le rapatriement et la sécurisation des éléments de preuve. Voilà la force de services qui travaillent pour la nation et non pour des réseaux.

La RDC entre désormais dans une phase d’exigence. Exigence de vérité judiciaire, exigence de loyauté nationale, exigence de résultats.
Il y a un temps pour tout. Le temps des compromissions est terminé. Le temps de la souveraineté a commencé.

 

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Kinshasa/RDC