RDC – SOCIAL : DES FUNÉRAILLES DIGNES POUR LES SERVITEURS DE LA NATION

RDC – SOCIAL : DES FUNÉRAILLES DIGNES POUR LES SERVITEURS DE LA NATION

juillet 9, 2026 0 Par Fogeka Fogekardc
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Par  Henriette Kiala

 

Kinshasa, le 9 juillet 2026 – Au nom du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, le Vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Liyawu, tient la promesse de l’État.

 

Le Gouvernement a franchi un tournant social majeur. La CNSSAP est désormais autorisée à prendre en charge les frais funéraires des agents publics de l’État. Un geste fort, simple et humain, qui vient réparer des décennies d’oubli. Par cette décision, Félix-Antoine Tshisekedi donne corps à l’idéal d’un État protecteur et rend hommage au combat d’une vie : celui du docteur Étienne Tshisekedi wa Mulumba.

 

Pendant trop longtemps, mourir au service de la République signifiait abandonner sa famille au dénuement. Cette époque est désormais révolue. Réunis en Conseil des ministres, les membres du Gouvernement ont validé les mécanismes juridiques et financiers permettant à la Caisse nationale de sécurité sociale des agents publics de l’État d’assurer effectivement la prise en charge des frais funéraires.

 

Bénéficiaires : tous les agents publics relevant de la Fonction publique, régulièrement cotisants à la CNSSAP, ainsi que leurs ayants droit.

L’État ne se contente plus de prélever. Il restitue, il protège, il accompagne.

 

Cette réforme s’inscrit dans la grande œuvre de refondation nationale voulue par le Président de la République. Elle porte l’empreinte d’un leadership politique qui refuse que le fonctionnaire soit traité comme une charge.

Pour Félix-Antoine Tshisekedi, la dignité du travailleur public est la dignité de la Nation.

 

Il s’agit ici de la continuité d’un héritage. Toute sa vie, Étienne Tshisekedi wa Mulumba a porté la voix des sans-voix de l’administration. Il dénonçait la précarité, exigeait le respect et réclamait justice pour les cadres et agents de l’État. Aujourd’hui, son fils parachève ce combat. Non par des discours, mais par des actes concrets qui touchent directement les foyers.

 

Tel est le patriotisme du concret : reconnaître ceux qui font vivre l’école, l’hôpital, la police et les ministères. Leur dire que la République se souvient. Leur dire que leur sacrifice n’est pas vain.

 

Des précisions concernant les cas des NU, NP et autres situations particulières seront apportées dans la prochaine note circulaire conjointe de la CNSSAP et du ministère de la Fonction publique.

 

En prenant cette décision, le Gouvernement pose un acte de civilisation. Il revalorise la Fonction publique et redonne tout son sens au service de l’État. Une République se tient debout lorsqu’elle sait honorer les siens, jusque dans l’épreuve ultime.