RDC- SÉCURITÉ : L’ULTIMATUM AMÉRICAIN NE DICTE PAS LE DESTIN DE LA RDC,

RDC- SÉCURITÉ : L’ULTIMATUM AMÉRICAIN NE DICTE PAS LE DESTIN DE LA RDC,

juillet 16, 2026 0 Par Fogeka Fogekardc
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Par Génie Kande

L’échéance américaine passée, la diplomatie de Félix Tshisekedi tient bon L’ultimatum américain au Rwanda, fixé au 15 juillet pour un retrait dans l’est de la RDC, est arrivé à expiration sans effet visible sur le terrain. Pourtant, loin d’être un échec, la diplomatie du Président de la République Félix Tshisekedi confirme sa pertinence : elle préserve la souveraineté nationale face à une guerre d’agression, de balkanisation et de pillage des ressources.

Le silence des armes n’a pas suivi les déclarations de Washington. Dans le Sud-Kivu, l’AFC/M23 poursuit. Aucun retrait des forces rwandaises présumées n’a été constaté. Kinshasa dénonce. Entre-temps, des milliers de civils fuient à nouveau, y compris ceux revenus du Burundi avec l’espoir de reconstruire.

 

Dans ce contexte, certains s’empressent de conclure à l’impuissance de la diplomatie. C’est oublier l’école d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba  : la lutte non armée, la résistance par le droit et la parole. Le Président Félix Tshisekedi n’a pas péché. En choisissant la voie diplomatique, il a évité au pays l’isolement et documenté l’agression devant le monde. La mission est claire : défendre la RDC sans céder aux pièges de la guerre régionale.

 

 Soyons lucides. Le plan de déstabilisation existe. Les acteurs sont là, infiltrés « jusqu’aux dents « , comme l’avait prévenu P.E Lumumba. Ils siègent au parlement, au gouvernement et ailleurs. Ils communiquent, ils organisent des réunions la nuit, ils planifient. Il est temps de poser la vraie question : qui est Congolais et qui ne l’est pas ?

 

Dire aujourd’hui que la diplomatie avec les États-Unis a échoué relève du discours de l’ennemi. Vous ne pouvez le comprendre depuis Kigali si vous n’êtes pas à Kinshasa. Nous qui avons étudié les relations internationales le savons : aucun accord ne vit sans sa phase d’exécution. Et l’histoire retiendra que même la plus grande puissance au monde, les États-Unis, doit composer avec les réalités du terrain.

 

Les Congolais sont la première force de défense de leur pays. Plus que les ultimatums, c’est notre unité derrière le Chef de l’État qui fera reculer l’agression et garantira la souveraineté.